dimanche 3 juin 2007

BOLIVIE

LA BOLIVIE .... 14 mai 2007

FRONTIERE CHILE/BOLIVIE 5000m d altitude

Certains diront que la Bolivie est présente dans notre imaginaire exotique, voire dans notre vie quotidienne, parfois même sans qu'on le sache... Par exemple l’expression “ C'est le Pérou ! ” est une référence directe aux mines d'argent de Potosí, le gisement le plus fabuleux de tous les temps, qui, à l'époque, appartenait à la vice-royauté du Pérou. Et quand on pense musique andine, ce sont toujours les airs de la Bolivie qui nous chatouillent les oreilles.

La papa, la célèbre pomme de terre, fut rapportée de ce pays et présentée à Louis XVI grâce aux talents culinaires de Parmentier et à ses connaissances en agronomie.

Et puis il y a Bolívar, Patiño, le roi de l'étain, Che Guevara et avant lui les Missions jésuites, les Incas et les Tiwanakus, qui font partie de l'univers latino-américain. Ils furent d'ailleurs la source d'inspiration de maintes aventures, dont celles de ce célèbre reporter-routard créé par Hergé...

Les grands espaces humides du Pantanal ou la platitude géométrique du Salar de Uyuni ; les sommets somptueux de la cordillère Royale ou les cathédrales volcaniques du parc Amboró. La Bolivie est Amazonie et Andes, nature et culture à la fois.

Dernière Minute

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Bureau des douanes Boliviennes sur l Altiplano de la Cordilliere des Andes a Ollague (5000m)

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                  Changement de bus a la frontiere pour le village d Uyuni (Bolivie)

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       Terrain de football mi-Chilien mi-Bolivien en plein milieu du desert de l Altiplano

UYUNI et son desert de sel (3700m), Bolivie

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            La isla del Pescado                       Y a des gens en tout petit sur la gauche !!

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POTOSI, BOLIVIA, 3967m

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Elle est considérée comme la ville la plus haute du monde et est construite au pied du Cerro Rico (« Montagne riche »), une montagne de minerai d'argent dominant la ville.

La vieille ville fait partie de la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Potosi fut aux 16 et 17e siècles la ville la plus peuplée au monde (si l'on prend en compte la population des mines), et est restée la seconde plus belle ville du pays, après Sucre.

Potosí est fondée en 1545 pour exploiter la mine proche. Durant près de 60 ans, les Espagnols vont énormément s'enrichir grâce à tout l'argent qui est extrait de la montagne. Encore aujourd'hui, l'expression vale un Potosí (« cela vaut un Potosí » - citation du Don Quichotte) s'emploie en espagnol à peu près avec le même sens que l'expression française « c'est le Pérou », dont l'origine historique est la même.

L'argent était extrait par le travail forcé des Indiens, institué par Francisco de Toledo au travers d'une transformation de l'institution incaïque de la mita. La ville devient rapidement la ville la plus peuplée d'Amérique derrière Mexico avec au moins 200 000 habitants. Cependant, des milliers, voire des millions d'Indiens meurent à cause de problèmes respiratoires dus à la poussière dans les mines ou encore lorsqu'ils restent bloqués dans celles-ci après un éboulement.

Après 1800, l'argent se fait rare, et l'étain devient la première ressource. La ville tombe ensuite en déclin économique.

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SUCRE, BOLIVIA ... El Mercado de Tarabuco

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VALLEGRANDE et LA HIGUERA, BOLIVIA (2000m):

La derniere route d Ernesto "CHE" Guevara

La ville se situe sur les contreforts des Andes, à une altitude de quelques 2 030 m. Elle se trouve dans une grande vallée fertile, d'où dérive son nom. Le climat y est tempéré si bien que la température en été atteint 30ºC et en hiver 20ºC.

Derniere route du de CHE:

Ernesto Che Guevara prepare une guerillera cache dans la jungle bolivienne avec d autres guerilleros a quelques kilometres du hameau de La Higuera.

Les forces spéciales boliviennes sont notifiées du lieu du campement de la guérilla par un informateur. Le 8 octobre 1967, le campement est encerclé et Guevara est capturé alors qu'il mène un détachement avec Simeón Cuba Sarabia dans le ravin de Quebrada del Yuro. Il se rend après avoir été blessé aux jambes et la destruction de son fusil par une balle (son pistolet n'a alors pas de munitions).

Barrientos ordonne son exécution aussitôt qu'il apprend sa capture. Même s'il n'a jamais justifié sa décision, des collaborateurs pensent qu'il ne voulait pas d'un procès public qui aurait attiré l'attention internationale non désirée sur la Bolivie. Il ne voulait pas non plus que le Che soit condamné à une peine de prison et qu'il puisse être relâché, comme Castro en son temps.

Le Che est donc emmené dans une école abandonnée dans le village voisin de La Higuera où il est détenu une nuit avant d'être exécuté sommairement au début de l'après-midi suivant. Il est exécuté par Mario Teràn, un sergent de l'armée Bolivienne, désigné par le hasard d'un tirage à la courte paille pour tuer Guevara.

Le Che reçoit de multiples tirs dans les jambes pour éviter de le défigurer (pour son identification ultérieure) mais aussi pour simuler des blessures de combat afin de tenter de masquer son exécution. Che Guevara eu quelques dernières paroles lors de son exécution: « Je sais que tu es ici pour me tuer. Tire, lâche, tu vas seulement tuer un homme. » Son corps est emmené par hélicoptère à Vallegrande, où il est exposé à la presse dans l'hôpital local. Les photographies qui sont prises donnent naissance à des légendes telles que San Ernesto de La Higuera et El Cristo de Vallegrande. Après son amputation des mains par un médecin militaire afin d'authentifier le corps, des officiers boliviens transfèrent son corps dans un endroit tenu secret.

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Ecole de La Higuera dans laquelle fut emprisonne une nuit et execute Ernesto "CHE" Guevara en oct. 1967

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LA PAZ, BOLIVIE (4800m)

La ville de La Paz s’est développée dans la vallée de Chuquiago Marka entourée par les montagnes Huayna Potosí (6094 m) et Nevado Illimani (6460 m), non loin du lac Titicaca. Elle est située dans le département de La Paz, dans la province de Murillo. Sa topographie atypique en fait la capitale la plus haute du monde. La ville, dont le centre se situe à 3600 mètres d’altitude, s’étend sur un dénivelé de plus de 1000 mètres entre les quartiers aisés de Florida, la Rinconada, Achumani, ou Aranjuez (3020 m) et le haut plateau d’El Alto (4000 m), refuge des classes défavorisées.

Actuellement, l'aire métropolitaine compte environ 2 millions d'habitants, dont plus d'un million dans la même ville.

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"Gran Poder" La plus grande fete Bolivienne de l annee. 25 000 chanteurs et danseurs defilent dans les rue de La Paz

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Les régions amazonniennes du Beni, de Santa Cruz et du Pando sont partiellement affectées par d’importantes inondations. Les risques sanitaires sont désormais importants. Des cas de dengue (version hémorragique mortelle pour l’homme), de peste (deux morts dans le Beni) et de paludisme ont été identifiés par le ministère bolivien de la santé. Il est recommandé aux touristes d’éviter ces régions.

La Bolivie est souvent en prise à des crises politiques et sociales. A tout moment, les principaux axes routiers peuvent être bloqués pendant des durées variables. En toute circonstance, il convient de se tenir éloigné des manifestants qui n’hésitent pas à recourir à la violence.

Il est recommandé aux voyageurs de se montrer très prudents face au risque d’enlèvement. Les malfaiteurs rencontrent leurs victimes dans les hôtels, sympathisent avec elles et leur proposent des services afin de faciliter leur séjour. Il convient également de faire preuve de la plus grande vigilance vis-à-vis de personnes se prétendant policiers, revêtus ou non d’un uniforme, et bénéficiant de la complicité de faux chauffeurs de taxi et parfois de faux touristes. Ces derniers opèrent généralement près des terminaux de bus et invoquent un contrôle anti-drogue sur le ou les passagers. Dans une telle situation, il est en particulier absolument impératif de refuser de monter dans un taxi accompagné d’un policier ou dans un véhicule de police.

Il est déconseillé de se rendre dans la ville de Copacabana située au bord du lac Titicaca à la frontière entre le Pérou et la Bolivie. Cette ville a été coupée à plusieurs reprises du reste du pays à la suite de problèmes politiques et sociaux. Copacabana semble attirer un certain nombre de touristes consommateurs de drogue. Il est rappelé que cette ville n’est pas totalement contrôlée par la police. Les forces de l’ordre peuvent avoir, de plus, des contacts avec les vendeurs de drogues. En cas de problèmes médicaux, les structures sanitaires ne permettront pas de prendre en charge une personne souffrant de surconsommation de stupéfiants. Il est également rappelé que l’usage de drogues est légalement interdit en Bolivie et peut entraîner des peines de prison souvent lourdes. Enfin, la population de cette ville rejette les personnes s’adonnant à la drogue. Il est également précisé que la feuille de coca est une substance légalement prohibée en France et dans une majorité d’Etats. Les peines encourues en cas d’importation en France peuvent être de 5 ans de prison, quelle que soit la quantité de feuilles importées. Il est recommandé de ne pas voyager avec des sachets d’infusion de coca.

Posté par latintour2007 à 20:17 - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur BOLIVIE

    ...

    Il est fantastique ton blog... et le voyage doit être encore mieux que ça!

    Posté par mÔa!, dimanche 24 juin 2007 à 18:55 | | Répondre
  • Bravo

    Bravo pour ton voyage , qui je n'en doute pas vaut le detour , une belle experience à vivre j'en suis sur . Profite bien de ces mements merveilleux . Faites quand meme gaffe à vous .
    Bravo à toi le cousin .

    Posté par Nico, mercredi 22 août 2007 à 00:11 | | Répondre
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